COLLOQUES  

EDITION 3:

 

3e EDITION DU COLLOQUE INTERNATIONAL         
PLURIDISCIPLINAIRE: Education-Linguistique-Didactique & Cultures

04, 05 et 06 avril 2018

THEME
PLURILINGUISME : ECOLES, LANGUES ET CULTURES D’ENSEIGNEMENT EN AFRIQUE ET EXPERIENCES SIMILAIRES A L’ETRANGER.

RECHERCHES-ACTIONS ET METHODES

LIEU: ACCRA, UNIVERSITY OF GHANA, LEGON (www.ug.edu.gh)

Conférenciers invités
1- Prof. Denis FADDA, Univ. Senghor, Président Renaissance française
2- Prof. Kossi Antoine AFELI, Université de Lomé, TOGO
3- M. Christian TREMBLAY, OEP Paris France,
4- Prof. Bienvenue KOUDJO, Univ. d’Abomey Calavi, Bénin
5-  Prof. Giovanni AGRESTI, Dipartimento di Studi umanistici, Università degli Studi di Napoli "Federico II" - Italie

APPEL A COMMUNICATION

1- CONTEXTE GENERAL
Le débat autour du médium d’enseignement dans les systèmes éducatifs en milieux plurilingues est un débat d’une si brûlante actualité qu’il nécessite, aussi bien de la part des chercheurs que des praticiens, une attention bien particulière. En effet, depuis un demi-siècle d’indépendance des pays africains, il est reconnu que l’utilisation des langues maternelles comme langues d’instruction dans les systèmes éducatifs est une nécessité d’autant plus qu’elles améliorent la qualité de l’éducation et contribuent à une meilleure formation du citoyen acteur de développement.

Aussi, les experts et chercheurs recommandent-ils tous l’instruction en langue maternelle et l’ont exprimé à maintes reprises à travers des publications et à l’occasion de nombreuses rencontres nationales et internationales.
Une analyse des instruments normatifs existants et des rapports des différentes rencontres organisées au cours de cette longue période, montre que tous les pays de l’Afrique ont, à un moment ou un autre et à des degrés divers, pris des initiatives visant à promouvoir leurs langues nationales. Malheureusement, la plupart des décisions prises, il faut le reconnaître, n’ont pas été appliquées efficacement.

En effet, malgré ces multiples rencontres et ces nombreuses décisions politiques des Etats africains pour promouvoir leurs langues nationales au niveau scolaire, dans les faits, c’est une déception quasi-totale dans la plupart de ces Etats. Cette situation est due au fait que la plupart de ces rencontres ou décisions se focalisent sur le ‘‘POURQUOI ?’’ des langues nationales ; sans véritablement passer à des actions concrètes axées sur le ‘‘COMMENT ?’’ des langues nationales (Napon, 2006).